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	<title>Commune de Ponts &#187; Histoire</title>
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		<title>Le Moulin de Cavigny</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 07:31:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin MonClocher.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Moulin de Cavigny.  Les premiers textes connus qui font r&#233;f&#233;rence au Moulin de Cavigny datent du Moyen-Age.  Ainsi, en 1129, le Seigneur Robert d&#8217;Avranches a fait don du Moulin de Cavigny au Mont Saint-Michel. L&#8217;&#233;v&#234;que d&#8217;Avranches per&#231;oit &#224; cette &#233;poque la d&#238;me sur plusieurs Moulins au pied d&#8217;Avranches et sur les saumons qui y &#233;taient p&#234;ch&#233;s.  En 1158, le Moulin de Cavigny d&#233;pend du Domaine du Seigneur Foulques Paynel, dit Foulques I, &#233;poux de Lesceline de Subligny et h&#233;riti&#232;re en partie des Seigneurs d&#8217;Avranches. Il conc&#233;da au Monast&#232;re du Mont Saint-Michel au chapitre de la Cath&#233;drale la d&#238;me du Moulin.  En 1322, le Moulin de Cavigny est propri&#233;t&#233; de Guillaume de Touchet comme fieffataire. Ce dernier &#233;tait &#233;cuyer du souverain Seigneur de Cavigny, lui-m&#234;me Seigneur de la Haye-Pesnel, le Chevalier Ollivier Paynel. Ce dernier fut condamn&#233; l&#8217;ann&#233;e suivante &#224; payer les arr&#233;rages &#233;chus pour avoir contest&#233; au chapitre, &#224; percevoir la rente en froment du Moulin de Cavigny.  En 1397, le Moulin de Cavigny &#233;tait en ruine et ne rapportait plus que tr&#232;s peu aux doyen et chanoines du chapitre. Le Moulin de Cavigny leurs avait &#233;t&#233; donn&#233; par l&#8217;Ev&#234;que quelques ann&#233;es auparavant. Guillaume Paynel, Chevalier et Seigneur de Hambie, Baron de Bricquebec et de Moyon, et Jeanne Paynel son &#233;pouse et cousine, Dame de Moyon, d&#233;laiss&#232;rent le Moulin de Cavigny au chapitre, le d&#233;chargeant ainsi de la rente accumul&#233;e li&#233;e &#224; son pi&#232;tre &#233;tat, contre une messe solennelle du Saint Esprit pendant leur vie et de Requiem apr&#232;s leurs d&#233;c&#232;s au grand autel de la Cath&#233;drale.  Le chapitre fieffa le Moulin de Cavigny aux De La Piganni&#232;re durant les XVII&#176; et XVIII&#176; si&#232;cles.  La famille Leroy exploita &#224; leur service le Moulin de Cavigny d&#232;s le XVII&#176; si&#232;cle, puis en devint certainement propri&#233;taire durant la trouble p&#233;riode r&#233;volutionnaire, perp&#233;tuant ainsi une dynastie de meuniers de p&#232;re en fils durant pr&#232;s de 3 si&#232;cles.  En 1833, Jean-Baptiste Leroy, propri&#233;taire du Moulin de Cavigny, meunier et cultivateur agricole, modifia et modernisa profond&#233;ment les installations et l&#8217;habitation afin de s&#8217;adapter aux technologies industrielles naissantes &#224; cette &#233;poque. Il donna au Moulin une architecture de type long&#232;re et r&#233;haussa la structure de la construction de fa&#231;on &#224; utiliser les diff&#233;rents niveaux. La farine pouvait ainsi commencer &#224; &#234;tre tamis&#233;e et s&#233;lect&#233;e par gravit&#233; et r&#233;pondre aux nouvelles demandes de qualit&#233; du march&#233;. Le moulin poss&#233;dait alors 4 paires de meules et 4 roues.  En 1899, Marie Leroy, &#233;pouse et veuve Salliot, propri&#233;taire du Moulin de Cavigny depuis 1863 par h&#233;ritage, fut contrainte &#224; vendre, &#224; son grand regret, ce bien familial afin de rembourser une partie des dettes de son fils, Pierre Alphonse Salliot, mort &#224; l&#8217;&#226;ge de 34 ans de maladie, en 1893 &#224; Madagascar, o&#249; il voulait d&#233;velopper de nouvelles activit&#233;s industrielles.  Le Moulin de Cavigny eu plusieurs propri&#233;taires les 10 ann&#233;es qui suivirent et son &#233;tat se d&#233;grada fortement. L&#8217;&#233;volution fulgurante des techniques de meunerie de l&#8217;&#233;poque le rendait de moins en moins attractif et comp&#233;titif face aux nouvelles &#233;nergies.  En 1911, Il est acquis par la famille Denis, puis par succession, devient propri&#233;t&#233; de la famille Gilbert.  Une bombe tomb&#233;e &#224; proximit&#233; en 1944 fragilisa le Moulin. Il sera en parti reconstruit apr&#232;s la guerre, remani&#233; et modernis&#233; avec des outils de meunerie de conception et technologie r&#233;centes pour lui donner son aspect actuel avec ses 2 roues &#224; augets. Il conservera son activit&#233; de Moulin jusqu&#8217;en 1985, li&#233;e &#224; la disparition de son dernier meunier en titre, Auguste Gilbert.  Le Moulin de Cavigny poss&#232;de aujourd&#8217;hui un g&#238;te, et ses propri&#233;taires, Arnaud &#38; Sylvie Guiton, sont tr&#232;s fiers de pouvoir y accueillir et y faire d&#233;couvrir chaque ann&#233;e aux vacanciers ce lieu si riche en histoire, qui est &#224; lui seul, un pr&#233;cieux t&#233;moignage de notre belle r&#233;gion avranchinaise.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: georgia, serif;"><img src="https://www.ponts.fr/wp-content/uploads/migration/0_20111205_2-300x168.jpg" alt="" border="0" /> <img src="https://www.ponts.fr/wp-content/uploads/migration/0_20111205_1-90x50.jpg" alt="" border="0" /></span></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: georgia, serif;">Le Moulin de Cavigny.</span></span></strong></p>
<p>Les premiers textes connus qui font référence au Moulin de Cavigny datent du Moyen-Age.</p>
<p>Ainsi, en 1129, le Seigneur Robert d’Avranches a fait don du Moulin de Cavigny au Mont Saint-Michel. L’évêque d’Avranches perçoit à cette époque la dîme sur plusieurs Moulins au pied d’Avranches et sur les saumons qui y étaient pêchés.</p>
<p>En 1158, le Moulin de Cavigny dépend du Domaine du Seigneur Foulques Paynel, dit Foulques I, époux de Lesceline de Subligny et héritière en partie des Seigneurs d’Avranches. Il concéda au Monastère du Mont Saint-Michel au chapitre de la Cathédrale la dîme du Moulin.</p>
<p>En 1322, le Moulin de Cavigny est propriété de Guillaume de Touchet comme fieffataire. Ce dernier était écuyer du souverain Seigneur de Cavigny, lui-même Seigneur de la Haye-Pesnel, le Chevalier Ollivier Paynel. Ce dernier fut condamné l’année suivante à payer les arrérages échus pour avoir contesté au chapitre, à percevoir la rente en froment du Moulin de Cavigny.</p>
<p>En 1397, le Moulin de Cavigny était en ruine et ne rapportait plus que très peu aux doyen et chanoines du chapitre. Le Moulin de Cavigny leurs avait été donné par l’Evêque quelques années auparavant. Guillaume Paynel, Chevalier et Seigneur de Hambie, Baron de Bricquebec et de Moyon, et Jeanne Paynel son épouse et cousine, Dame de Moyon, délaissèrent le Moulin de Cavigny au chapitre, le déchargeant ainsi de la rente accumulée liée à son piètre état, contre une messe solennelle du Saint Esprit pendant leur vie et de Requiem après leurs décès au grand autel de la Cathédrale.</p>
<p>Le chapitre fieffa le Moulin de Cavigny aux De La Pigannière durant les XVII° et XVIII° siècles.</p>
<p>La famille Leroy exploita à leur service le Moulin de Cavigny dès le XVII° siècle, puis en devint certainement propriétaire durant la trouble période révolutionnaire, perpétuant ainsi une dynastie de meuniers de père en fils durant près de 3 siècles.</p>
<p>En 1833, Jean-Baptiste Leroy, propriétaire du Moulin de Cavigny, meunier et cultivateur agricole, modifia et modernisa profondément les installations et l’habitation afin de s’adapter aux technologies industrielles naissantes à cette époque. Il donna au Moulin une architecture de type longère et réhaussa la structure de la construction de façon à utiliser les différents niveaux. La farine pouvait ainsi commencer à être tamisée et sélectée par gravité et répondre aux nouvelles demandes de qualité du marché. Le moulin possédait alors 4 paires de meules et 4 roues.</p>
<p>En 1899, Marie Leroy, épouse et veuve Salliot, propriétaire du Moulin de Cavigny depuis 1863 par héritage, fut contrainte à vendre, à son grand regret, ce bien familial afin de rembourser une partie des dettes de son fils, Pierre Alphonse Salliot, mort à l’âge de 34 ans de maladie, en 1893 à Madagascar, où il voulait développer de nouvelles activités industrielles.</p>
<p>Le Moulin de Cavigny eu plusieurs propriétaires les 10 années qui suivirent et son état se dégrada fortement. L’évolution fulgurante des techniques de meunerie de l’époque le rendait de moins en moins attractif et compétitif face aux nouvelles énergies.</p>
<p>En 1911, Il est acquis par la famille Denis, puis par succession, devient propriété de la famille Gilbert.</p>
<p>Une bombe tombée à proximité en 1944 fragilisa le Moulin. Il sera en parti reconstruit après la guerre, remanié et modernisé avec des outils de meunerie de conception et technologie récentes pour lui donner son aspect actuel avec ses 2 roues à augets. Il conservera son activité de Moulin  jusqu’en 1985, liée à la disparition de son dernier meunier en titre, Auguste Gilbert.</p>
<p>Le Moulin de Cavigny possède aujourd’hui un gîte, et ses propriétaires, Arnaud &amp; Sylvie Guiton, sont très fiers de pouvoir y accueillir et y faire découvrir chaque année aux vacanciers ce lieu si riche en histoire, qui est à lui seul, un précieux témoignage de notre belle région avranchinaise.</p>
<div style="text-align: center;"><img src="https://www.ponts.fr/wp-content/uploads/migration/0_20111205_5-300x168.jpg" alt="" /></div>
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		<title>Histoire de L&#8217;école</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 08:13:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin MonClocher.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[HISTOIRE DE L&#8217; ECOLE  L&#8217;&#233;cole a &#233;t&#233; d&#233;t&#233;rior&#233;e au cours du mois d&#8217;ao&#251;t 1944 par des bombes alli&#233;es tomb&#233;es &#224; proximit&#233;. La classe a alors t&#233; assur&#233; en d&#8217;autres lieux. La restauration a permis une disposition plus rationnelle des locaux et le retour &#224; la destination initiale d&#8217;&#233;cole et de mairie. Les murs ayant pu &#234;tre conserv&#233;s, l&#8216;aspect ext&#233;rieur du b&#226;timent est demeur&#233; celui d&#8217;avant les &#233;v&#232;nements de 1944.  Cette &#233;cole a &#233;t&#233; ferm&#233;e en 1969. Rappelons qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une &#233;cole de gar&#231;ons, une &#233;cole de fille existait, situ&#233;e sur la commune d&#8217;Avranches, mais elle recevait les &#233;l&#232;ves de ponts et d&#8217;Avranches. Elle existe encore &#224; ce jour : C&#8217;est le groupe scolaire Andr&#233; Parisy, rue de la Libert&#233;, &#233;cole primaire et maternelle qui re&#231;oit aussi, depuis 1969, les gar&#231;ons de Ponts.  Construire sur des plans de 1840, entr&#233;e en service en 1852, ferm&#233;e en 1969, quel sort a &#233;t&#233; r&#233;serv&#233; &#224; cette maison d&#8217;&#233;cole de Ponts ? Elle abrite toujours la mairie ainsi qu&#8217;un appartement &#224; l&#8217;&#233;tage. La salle de classe est devenue salle de r&#233;union du conseil municipal. Le pr&#233;au, maintenant clos, sert d&#8217;entrep&#244;t et re&#231;oit &#233;galement les archives communales ; le jardin potager et les terrains avoisinants sont devenus, apr&#232;s remblaiement, parcs de stationnement et aire paysag&#232;re entourant la salle socioculturelle et de convivialit&#233;. Le chemin rural, ancienne voie romaine qui longeait l&#8217;&#233;cole est aujourd&#8217;hui utilis&#233; par lesriverains et les acc&#232;s aux &#233;tablissements publics.  Telle a &#233;t&#233; l&#8217;existence d&#8217;une &#233;cole de la r&#233;publique, qui a permis, parmi d&#8217;autres, a des g&#233;n&#233;rations de jeunes Fran&#231;ais de s&#8217;ouvrir &#224; la connaissance, d&#8217;acc&#233;der &#224; l&#8217;&#233;ducation, &#224; l&#8217;instruction. Mais, qu&#8217;aurait &#233;t&#233; ce lieu d&#8217;&#233;mancipation, l&#8217;&#233;cole, sans la volont&#233; de ceux qui d&#233;cid&#232;rent de la cr&#233;er, m&#234;me de mani&#232;re modeste et aussi sans l&#8217;inlassable d&#233;vouement des &#171; ma&#238;tres d&#8217;&#233;coles de campagne &#187; qui auraient d&#233;lib&#233;r&#233;ment choisi de l&#8217;animer en se pla&#231;ant au service de la France rurale et du bien public    Pierre LEMAINS  Membre de la revue de l&#8217;Avranchin  et du pays de Granville  Annexes : Les instituteurs de Ponts  1808 - 1829 : Jean Bouffar&#233;, n&#233; &#224; Ponts, mari&#233; en 1808  1809 - 1835 : Fran&#231;ois Philippe, n&#233; au Mesnil Garnier  1810 - 1880 : Louis Hyacinthe Anger, n&#233; &#224; Saint Aubin du Perron, le 28 mars 1816.  Il prit sa retraite en 1880 apr&#232;s quarante quatre ans d&#8217;enseignement &#224; Ponts o&#249; il mourut le 4 d&#233;cembre 1885.  1880 - 1912 : Louis Laurence, n&#233; le 13 d&#233;cembre 1857 &#224; Marcilly. Il prit sa retraite le 31 d&#233;cembre 1912 apr&#232;s trente deux ann&#233;es pass&#233;es &#224; Ponts et se retira &#224; Sartilly.  1912 - 1935 : Fran&#231;ois Loyvet, qui prit sa retraite en 1935 apr&#232;s vingt trois ans pass&#233;s &#224; Ponts et se retira &#224; Gavray.  1935 - 1943 : Fran&#231;ois Lemains, n&#233; &#224; St Brice pr&#232;s d&#8217;avranches qui succ&#233;da &#224; Fran&#231;ois Loyvet apr&#232;s avoir enseign&#233; quinze ans &#224; Marcilly. Il prit sa retraite en 1943 et se retira &#224; Avranches  1943 - 1957 : Ren&#233; Mariette, qui venait de Saultchevreuil du Tronchet. Il prit sa retraite en 1957 et se retira &#224; Avranches  1944 - 1969 : Eug&#232;ne Lemi&#232;re, qui fut le dernier instituteur de Ponts. Il y exer&#231;a jusqu&#8217;en juin 1969, date de la fermeture de l&#8217; &#233;cole.  Notons la stabilit&#233; des instituteurs au m&#234;me poste : trois instituteurs couvrent un si&#232;cle, de 1836 &#224; 1935 !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’école a été détériorée au cours du mois d’août 1944 par des bombes alliées tombées à proximité. La classe a alors été assurée en d’autres lieux. La restauration a permis une disposition plus rationnelle des locaux et le retour à la destination initiale d’école et de mairie. Les murs ayant pu être conservés, l‘aspect extérieur du bâtiment est demeuré celui d’avant les évènements de 1944.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette école a été fermée en 1969. Rappelons qu’il s’agissait d’une école de garçons, une école de fille existait, située sur la commune d’Avranches, mais elle recevait les élèves de ponts et d’Avranches. Elle existe encore à ce jour : C’est le groupe scolaire André Parisy, rue de la Liberté, école primaire et maternelle qui reçoit aussi, depuis 1969, les garçons de Ponts.</p>
<p style="text-align: justify;">Construire sur des plans de 1840, entrée en service en 1852, fermée en 1969, quel sort a été réservé à cette maison d’école de Ponts ? Elle abrite toujours la mairie ainsi qu’un appartement à l’étage. La salle de classe est devenue salle de réunion du conseil municipal. Le préau, maintenant clos, sert d’entrepôt et reçoit également les archives communales ; le jardin potager et les terrains avoisinants sont devenus, après remblaiement, parcs de stationnement et aire paysagère entourant la salle socioculturelle et de convivialité. Le chemin rural, ancienne voie romaine qui longeait l’école est aujourd’hui utilisé par les riverains et les accès aux établissements publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Telle a été l’existence d’une école de la république, qui a permis, parmi d’autres, a des générations de jeunes Français de s’ouvrir à la connaissance, d’accéder à l’éducation, à l’instruction. Mais, qu’aurait été ce lieu d’émancipation, l’école, sans la volonté de ceux qui décidèrent de la créer, même de manière modeste et aussi sans l’inlassable dévouement des « maîtres d’écoles de campagne » qui auraient délibérément choisi de l’animer en se plaçant au service de la France rurale et du bien public</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pierre LEMAINS</p>
<p style="text-align: justify;">Membre de la revue de l’Avranchin et du pays de Granville</p>
<p style="text-align: justify;">Annexes : Les instituteurs de Ponts</p>
<p style="text-align: justify;">1808 -  1829  : Jean Bouffaré, né à Ponts, marié en 1808</p>
<p style="text-align: justify;">1829 -  1835  :  François Philippe, né au Mesnil Garnier</p>
<p style="text-align: justify;">1835 -  1880  :  Louis Hyacinthe Anger, né à Saint Aubin du Perron, le 28 mars 1816. Il prit sa retraite en 1880 après quarante quatre ans d’enseignement à Ponts où il mourut le 4 décembre 1885.</p>
<p style="text-align: justify;">1880 -  1912  :  Louis Laurence, né le 13 décembre 1857 à Marcilly. Il prit sa retraite le 31 décembre 1912 après trente deux années passées à Ponts et se retira à Sartilly.</p>
<p style="text-align: justify;">1912 -  1935  :  François Loyvet, qui prit sa retraite en 1935 après vingt trois ans passés à Ponts et se retira à Gavray.</p>
<p style="text-align: justify;">1935  -  1943  :  François Lemains, né à St Brice près d’avranches qui succéda à François Loyvet  après avoir enseigné quinze ans à Marcilly. Il prit sa retraite en 1943 et se retira à Avranches</p>
<p style="text-align: justify;">1943 -  1957  :  René Mariette, qui venait de Saultchevreuil du Tronchet. Il prit sa retraite en 1957 et se retira à Avranches</p>
<p style="text-align: justify;">1944 -  1969  :  Eugène Lemière, qui fut le dernier instituteur de Ponts. Il y exerça jusqu’en juin</p>
<p style="text-align: justify;">1969, date de la fermeture de l’ école.</p>
<p style="text-align: justify;"> Notons la stabilité des instituteurs au même poste : trois instituteurs couvrent un siècle, de 1836 à 1935 !</p>
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		<title>L&#8217;école</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Feb 2011 16:22:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin MonClocher.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217; ECOLE  Sa construction et les r&#233;parations de 1935 &#224; 1944.     En 1936, &#224; l&#8217;arriv&#233;e de Fran&#231;ois LEMAINS (1), l&#8217;&#233;cole &#233;tait toujours dans l&#8217;&#233;tat rudimentaire indiqu&#233; par Fran&#231;ois LOYVET ; cour toujours exigu&#235;, cabinets d&#8217;aisance toujours &#171; tr&#232;s mal &#187; ; une lessiveuse pour r&#233;cup&#233;rer l&#8217;eau de pluie destin&#233;e au lavage des &#233;l&#232;ves ; pas d&#8217;eau potable (un habitant de la Chauss&#233;e, hameau voisin, permettait l&#8217;acc&#232;s &#224; son puits) ; mobilier scolaire v&#233;tuste ; l&#8217;estrade du Ma&#238;tre &#224; deux escaliers existait toujours ainsi que de grandes tables avec banc pour les &#233;coliers (seule la premi&#232;re rang&#233;e avait &#233;t&#233; remplac&#233;e par cinq ou six tables &#224; deux &#233;l&#232;ves). Quelques cartes murales &#233;taient relativement r&#233;centes, des tableaux noirspour &#171; la pr&#233;paration des le&#231;ons &#187; par le ma&#238;tre compl&#233;taient l&#8217;agencement de la salle.   Le chauffage &#233;tait assur&#233; en hiver par un po&#234;le &#224; charbon ( &#224; bois pendant l&#8217;occupation) allum&#233;, approvisionn&#233; et nettoy&#233; par le ma&#238;tre ; le balayage de la salle de classe &#233;tait confi&#233; aux &#233;l&#232;ves les plus grands, &#224; tour de r&#244;le, apr&#232;s la classe de l&#8217;apr&#232;s-midi.   Malgr&#233; tout, la salle de classe et le logement de l&#8217;instituteur &#233;taient dot&#233;s de l&#8217;&#233;clairage &#233;lectrique, ce qui n&#8217;&#233;tait pas le cas de l&#8217;ensemble de la commune dont la totalit&#233; n&#8217;a &#233;t&#233; &#233;lectrifi&#233;e qu&#8217;apr&#232;s 1944 et des am&#233;liorations avaient &#233;t&#233; apport&#233;es en 1936 :   Un pr&#233;au, &#224; usage &#233;galement de vestiaire et des urinoirs adoss&#233;s &#224; l&#8217;actuel muret sud.   A cette &#233;poque, les &#233;l&#232;ves venaient &#224; l&#8217;&#233;cole &#224; pied. Les plus &#233;loign&#233;s de l&#8217;&#233;cole (jusqu&#8217;&#224; cinq kilom&#232;tres) apportaient leur repas de midi car il n&#8217;existait ni cantine, ni lieu o&#249; se restaurer ; il s&#8217;agissait d&#8217;un repas froid ou parfois d&#8217;un morceau de viande (en g&#233;n&#233;ral saucisse ou grillade) que l&#8217;&#233;pouse de l&#8217;instituteur faisait cuire chez elle, par bienveillance pour les enfants. Ceux qui habitaient en direction de la ville d&#8217;Avranches, plus proches de l&#8217;&#233;cole, rentraient d&#233;jeuner chez eux.     Vers 1940, cette &#233;cole &#224; classe unique comptait une quarantaine d&#8217;&#233;l&#232;ves, tous cours confondus depuis l&#8217;apprentissage de la lecture et de l&#8217;&#233;criture jusqu&#8217;au certificat d&#8217;&#233;tudes.   L&#8217;effectif &#233;tait compos&#233; approximativement par moiti&#233; de fils d&#8217;agriculteurs exploitants ou d&#8217;ouvriers agricoles et par moiti&#233; d&#8217;enfants du faubourg de Ponts (jusqu&#8217;&#224; l&#8217;h&#244;pital d&#8217;Avranches), enfants de commer&#231;ants, artisans, ouvriers ou employ&#233;s d&#8217;entreprises avranchinaises        (1) 1935 - 1943 : Fran&#231;ois LEMAINS, n&#233; &#224; St Brice Pr&#232;s d&#8217;Avranches, qui succ&#233;da &#224; Fran&#231;ois LOYVET apr&#232;s avoir enseign&#233; &#224; MARCILLY. Il prit se retraite en 1943 et se retira &#224; Avranches    Documentation : Archives communales.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14px;">Sa construction et les réparations de 1935 à 1944.</span></strong></p>
<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">En 1936, à l’arrivée de François LEMAINS (1), l’école était toujours dans l’état rudimentaire indiqué par François LOYVET ; cour toujours exiguë,  cabinets d’aisance toujours « très mal » ; une lessiveuse pour récupérer l’eau de pluie destinée au lavage des élèves ; pas d’eau potable (un habitant de la Chaussée, hameau voisin, permettait l’accès à son puits) ; mobilier scolaire vétuste ; l’estrade du Maître à deux escaliers existait toujours ainsi que de grandes tables avec banc pour les écoliers (seule la première rangée avait été remplacée par cinq ou six tables à deux élèves). Quelques cartes murales étaient relativement récentes, des tableaux noirspour « la préparation des leçons » par le maître complétaient l’agencement de la salle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Le chauffage était assuré en hiver par un poêle à charbon ( à bois pendant l’occupation) allumé, approvisionné et nettoyé par le maître ; le balayage de la salle de classe était confié aux élèves les plus grands, à tour de rôle, après la classe de l’après-midi.</span></p>
<p><span style="font-size: 14px;">Malgré tout, la salle de classe et le logement de l’instituteur étaient dotés de l’éclairage électrique, ce qui n’était pas le cas de l’ensemble de la commune dont la totalité n’a été électrifiée qu’après 1944 et des améliorations avaient été apportées en 1936 :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Un préau, à usage également de vestiaire et des urinoirs adossés à l’actuel muret sud.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">A cette époque, les élèves venaient à l’école à pied. Les plus éloignés de l’école (jusqu’à cinq kilomètres) apportaient leur repas de midi car il n’existait  ni cantine, ni </span><span style="font-size: 14px;">lieu où se restaurer ; il s’agissait d’un repas froid ou parfois d’un morceau de viande (en général saucisse ou grillade) que l’épouse de l’instituteur faisait cuire chez elle, par bienveillance pour les enfants. Ceux qui habitaient en direction de la ville d’Avranches, plus proches de l’école, rentraient déjeuner chez eux.</span></p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Vers 1940, cette école à classe unique comptait une quarantaine d’élèves, tous cours confondus depuis l’apprentissage de la lecture et de l’écriture jusqu’au certificat d’études.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">L’effectif était composé approximativement par moitié de fils d’agriculteurs exploitants ou d’ouvriers agricoles et par moitié d’enfants du faubourg de Ponts (jusqu’à l’hôpital d’Avranches), enfants de commerçants, artisans, ouvriers ou employés d’entreprises avranchinaises</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1) 1935  -  1943  : François LEMAINS, né à St Brice Près d’Avranches, qui succéda à François LOYVET après avoir enseigné à MARCILLY. Il prit se retraite en 1943 et se retira à Avranches</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Documentation : Archives communales.</p>
</div>
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		<title>HISTORIQUE DE LA COMMUNE</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 16:42:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin MonClocher.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Un peu d&#8217;histoire   La commune de Ponts fut &#233;rig&#233;e &#224; la r&#233;volution, comme de nombreuses communes rurales, sur la base de d&#233;coupages paroissiaux. A cette &#233;poque la paroisse se trouve divis&#233;e en deux sections, celle de la ville dite &#171; Ponts ville &#187; et celle de la comme dite &#171; Ponts Campagne &#187; ; ainsi la paroisse quoique diff&#233;rente en &#233;tendue et en population a donn&#233; son nom &#224; la commune.   Aujourd&#8217;hui, il convient de distinguer trois secteurs g&#233;ographiques bien pr&#233;cis :  &#8222;&#179; La commune de Ponts, situ&#233;e entre Avranches, St Jean de la Haize, Chavoy, Tirepied et St Senier sous Avranches.   &#8222;&#179; Ponts sous Avranches, quartier de la ville d&#8217;Avranches qui s&#8217;&#233;tend de la rue de la Libert&#233; au-del&#224; de la S&#233;e englobant le croisement des routes de Villedieu les Po&#235;les, La Haye Pesnel et St Jean de la Haize d&#233;nomm&#233; carrefour St Etienne.   Donc plus de confusion, l&#8217;&#233;glise St Etienne, le Cimeti&#232;re, le Pont St Philibert enjambant la S&#233;e et le Carrefour St Etienne sont sur le territoire de la ville d&#8217;Avranches.   &#8222;&#179; En fin, la paroisse de Ponts qui comprend non seulement la commune de Ponts et le quartier de Ponts sous Avranches, St Brice sous Avranches, Plomb, Chavoy, St Jean de la Haize, Marcey les Gr&#232;ves et Vains qui, depuis le d&#233;but des ann&#233;es 2000, forment la paroisse Ste Th&#233;r&#232;se.   Le bourg de Ponts sous Avranches est travers&#233; par plusieurs cours d&#8217;eau et construit en partie sur un sol mar&#233;cageux ; le principal de ces cours d&#8217;eau est la &#171; S&#233;e &#187;, non celtique qui signifie rivi&#232;re. Ses nombreux ponts construits dans la bourgade et aux environs ont donn&#233; &#224; la paroisse son nom de &#171; Ponts &#187; depuis une &#233;poque fort ancienne d&#232;s le VII &#232;me si&#232;cle. D&#8217;apr&#232;s une pi&#232;ce d&#8217;archives datant de 1413, il y avait trois ponts sur la S&#233;e ; dont le pont Saint Philibert et le Pont St Etienne.   Situ&#233;s en contrebas d&#8217;Avranches, le faubourg et la commune de Ponts ont malheureusement connu les vicissitudes des si&#232;ges et batailles dont Avranches f&#251;t le th&#233;&#226;tre du Moyen Age &#224; la R&#233;volution   Anglais, Arm&#233;e du Roi de France, Chouans, Ponts a subi le bon et surtout le mauvais vouloir des soldats de passage.   Le premier grand &#171; &#233;v&#232;nement &#187; historique fut certainement le passage du Conn&#233;table de Richemont, vainqueur des Anglais &#224; Formigny et qui s&#8217;installa &#224; Ponts avant de mettre le si&#232;ge devant les remparts.   Deuxi&#232;me &#233;v&#232;nement, l&#8217;incendie de la fin du XVIII &#233;met si&#232;cle qui ravagea et d&#233;truisit pratiquement l&#8217;ensemble du bourg. Autre fl&#233;au inverse celui-la, l&#8217;inondation de 1872 qui engloutit toutes les fermes sur plusieurs kilom&#232;tres alentours.   Combats, incendie, d&#233;bordement de la S&#233;e, Ponts &#233;tait aussi connu pour sa l&#233;proserie qui &#233;tait au bourg de la route de Tirepied, dans les champs de la Madeleine et cela d&#232;s le XI &#233;me si&#232;cle.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un peu d’histoire</strong></p>
<p>La commune de Ponts fut érigée à la révolution, comme de nombreuses communes rurales, sur la base de découpages paroissiaux. A cette époque la paroisse se trouve divisée en deux sections, celle de la ville dite « Ponts ville » et celle de la comme dite « Ponts Campagne » ; ainsi la paroisse quoique différente en étendue et en population a donné son nom à la commune.</p>
<p>Aujourd’hui, il convient de distinguer trois secteurs géographiques bien précis :</p>
<p>- La commune de Ponts, située entre Avranches, St Jean de la Haize, Chavoy, Tirepied et St Senier sous Avranches.</p>
<p>- Ponts sous Avranches, quartier de la ville d’Avranches qui s’étend de la rue de la Liberté au-delà de la Sée englobant le croisement des routes de Villedieu les Poëles, La Haye Pesnel et St Jean de la Haize dénommé carrefour St Etienne.<br />
Donc plus de confusion, l’église St Etienne, le Cimetière, le Pont St Philibert enjambant la Sée et le Carrefour St Etienne sont sur le territoire de la ville d’Avranches.</p>
<p>- En fin, la paroisse de Ponts qui comprend non seulement la commune de Ponts et le quartier de Ponts sous Avranches, St Brice sous Avranches, Plomb, Chavoy, St Jean de la Haize, Marcey les Grèves et Vains qui, depuis le début des années 2000, forment la paroisse Ste Thérèse.</p>
<p>Le bourg de Ponts sous Avranches est traversé par plusieurs cours d’eau et construit en partie sur un sol marécageux ; le principal de ces cours d’eau est la « Sée », non celtique qui signifie rivière. Ses nombreux ponts construits dans la bourgade et aux environs ont donné à la paroisse son nom de « Ponts » depuis une époque fort ancienne dès le VII ème siècle. D’après une pièce d’archives datant de 1413, il y avait trois ponts sur la Sée ; dont le pont Saint Philibert et le Pont St Etienne.</p>
<p>Situés en contrebas d’Avranches, le faubourg et la commune de Ponts ont malheureusement connu les vicissitudes des sièges et batailles dont Avranches fût le théâtre du Moyen Age à la Révolution</p>
<p>Anglais, Armée du Roi de France, Chouans, Ponts a subi le bon et surtout le mauvais vouloir des soldats de passage.</p>
<p>Le premier grand « évènement » historique fut certainement le passage du Connétable de Richemont, vainqueur des Anglais à Formigny et qui s’installa à Ponts avant de mettre le siège devant les remparts.</p>
<p>Deuxième évènement, l’incendie de la fin du XVIII émet siècle qui ravagea et détruisit pratiquement l’ensemble du bourg. Autre fléau inverse celui-la, l’inondation de 1872 qui engloutit toutes les fermes sur plusieurs kilomètres alentours.</p>
<p>Combats, incendie, débordement de la Sée, Ponts était aussi connu pour sa léproserie qui était au bourg de la route de Tirepied, dans les champs de la Madeleine et cela dès le XI éme siècle.</p>
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		<title>Histoire de l&#8217;école des garçons</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 12:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin MonClocher.com]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[HISTOIRE DE L&#8217;ECOLE DES GARCONS De la paroisse &#224; la Commune  Ponts, commune du Canton d'Avranches, est s&#233;par&#233;e d'Avranches par une partie de la S&#233;e au sud -est et de limites parcellaires bris&#233;es &#224; proximit&#233; de la mairie. Elle est limitrophe de St Jean de la Haise &#224; l'ouest, de Chavoy au Nord, de Plomb au Nord-est et de Tirepied &#224; l'Est, sans oublier St Senier au sud. La superficie actuelle du territoire est de 670 hectares.  Sous l'ancien r&#233;gime, la paroisse de Ponts faisait partie d'Avranches. En 1791, lors de la formation des communes, elle fut divis&#233;e en deux parties : Avranches conservera l'agglom&#233;ration, l'&#233;glise St Etienne, situ&#233;e au Nord de la S&#233;e et le Cim&#233;ti&#232;re, tandis que la partie rurale correspond &#224; lactuel territoire de Ponts.  Les g&#233;om&#232;tres qui trac&#232;rent les limites de notre collectivit&#233; semblent n'avoir poss&#233;d&#233; que des notions sommaires de leur art. D'ailleurs un chroniquer de l'&#233;poque s'est demand&#233;, &#34;si les hommes charges d'en d&#233;couper le plan n'&#233;taient pas en &#233;tat d'ivresse, tellement les lois de la g&#233;om&#233;trie et de la topographie ont &#233;t&#233; n&#233;glig&#233;es.  Dans la revue de l'Avranchin parue en mars 2005, Monsieur Pierre Lemain rappelle que la partie rurale priv&#233;e de commerces, de l'artisanat et de son &#233;glise devenait un corps sans t&#234;te.  En effet, la partie incorpor&#233;e &#224; la ville a maintenu l'&#233;tat civil &#224; Avranches, la pratique religieuse, les bapt&#234;mes, les communions et les inhumations &#224; l'&#233;glise St Etienne, tandis que les gar&#231;ons fr&#233;quentaient l'&#233;cole communale ouverte &#224; Ponts en 1852. Depuis la fermeture de l'&#233;cole en 1969, les gar&#231;ons de Ponts sont scolaris&#233;s principalement au groupe scolaire Andr&#233; Parisy, situ&#233; rue de la Libert&#233; &#224; proximit&#233; du fleuve c&#244;tier &#34;la S&#233;e&#34;. De l'an XII (1803 &#224; 1838) : les permiers documents des archives communales.  Le conseil municipal dans sa s&#233;ance du 13 germinal an XII (28 novembre 1804) vota 30 f pour le logement du ma&#238;tre d'&#233;cole, somme port&#233;e &#224; 35 f le 26 pluviose suivant. Ainsi le 16 juin 1808, le sieur Jean Bouffar&#233;, &#226;g&#233; de trente cinq ans, natif de Ponts, instituteur &#224; Oonts, r&#233;sidant en ville d'Avranches, au faubourg de Ponts, se marie &#224; la Mairie de PONTS : on ne sait quels &#233;taient la situation et l'enseignement de cet instituteur.  La d&#233;lib&#233;ration du conseil municipal du 21 novembre 1830 &#34;indique que s'est pr&#233;sent&#233; le sieur Fran&#231;ois Philippe, natif du Mesnil Garnier, lequel nous a d&#233;clar&#233; avoir subi les examens voulu par la loi, en nous pr&#233;sentant les titres qui le constatent. Il a &#233;t&#233; re&#231;u pour &#234;tre instituteur pruimaire ; &#233;tant appel&#233; &#224; remplir ses fonctions &#224; Ponts, je lui a d&#233;clar&#233;, devant nous maire de la commune de Ponts que, d'apr&#232;s la circulaire de Monsieur le Pr&#233;fet du D&#233;partement de la Manche en date du 4 octobre 1830, n&#176; 147, et, conform&#233;ment &#224; la loi du 31 Ao&#251;t 1830, il devait pr&#234;ter le serment ainsi con&#231;u : je jure fid&#233;lit&#233; au roi des Fran&#231;ais, &#224; la Chartre constitutionnelle et aux lois du royaume&#34;.  C'est le 8 janvier 1836 que fut remplac&#233; F. Philippe, par louis Hyacinthe Anger. Celui-ci f&#251;t nomm&#233; par arr&#234;t&#233; d'institution en date du 29 f&#233;vrier 1836 et enregistr&#233; au comit&#233; de l'arrondissement d'Avranches le 22 avril 1836.  Il faut install&#233; le 18 lai 1836 par Jean Antoine Tilmoth&#233;e Boysson Documentation - Biblioth&#232;que intercommunale du Canton d'Avranches   - Revue de l'Avranchin et du Pays de Granville (Pierre Lemain)  - Archives communales et d&#233;lib&#233;rations (J.C. ARONDEL&#176;  De 1833 &#224; 1843   La loi Guizot du 28 juin 1833 impose aux communes des d&#233;penses pour l&#8217;instruction primaire. Au cours de sa s&#233;ance du 7 septembre 1835, le Conseil Municipal fixa la r&#233;tribution mensuelle vers&#233;e &#224; l&#8217;instituteur par les parents de chaque &#233;l&#232;ve &#224; 0.60 F, les frais de location de l&#8217;&#233;cole &#224; 50 F. le traitement annuel fixe de l&#8217;instituteur &#224; 200 F. Sur ces 250 F. la commune prit en charge 132 F, le d&#233;partement et l&#8217;&#233;tat 118 F.   L&#8217;&#233;cole lou&#233;e 50 f. &#233;tait une maison situ&#233;e &#224; Avranches, rue de Ponts. Cette maison devant dispara&#238;tre dans le plan d&#8217;alignement de la Route Nationale n&#176; 175, actuelle rue de la Libert&#233;, Avranches - Villedieu les Po&#235;les, il fallu songer &#224; en construire une autre. Le Conseil Municipal en sa s&#233;ance du 12 f&#233;vrier 1838 d&#233;cida d&#8217;en b&#226;tir une sur un terrain de 1000 m2 c&#233;d&#233; par Monsieur de Petit Ville en &#233;change d&#8217;un ancien chemin, trac&#233; de l&#8217;ancienne voie romaine d&#8217;Avranches &#224; Coutances (RD7). Cet emplacement, situ&#233; sur la route de la Haye Pesnel, &#224; la limite sud de la commune, est l&#8217;emplacement actuel de la mairie. Celui-ci &#233;tait bien choisi parce qu&#8217;il &#233;tait sur le territoire communal et assez &#233;lev&#233; pour ne pas &#234;tre inond&#233; par les d&#233;bordements de la S&#233;e et de la Gu&#233;rinette. Aux alentours de 1840, l&#8217;am&#233;nagement de la route nouvelle Avranches - La Haye Pesnel, actuelle route d&#233;partementale n&#176;7, lui fit perdre quelques centiares.   En attendant la r&#233;alisation de cette construction, il fallait loger la classe ; elle le fut &#224; titre pr&#233;caire et elle changea plusieurs fois de lieu, car il fallut dix sept ans pour que l&#8217;&#233;cole neuve f&#251;t termin&#233;e.   En 1841, le taux de r&#233;tribution scolaire &#233;tait toujours de 0.60 F. la location de l&#8217;&#233;cole de 150 F. et le traitement fixe de l&#8217;instituteur de 200 F. En 1842, la r&#233;tribution scolaire passa &#224; 0.75 F, et, en 1845 au mois de Juin &#224; 1 F.   Le plan de la maison d&#8217;&#233;cole actuelle (Mairie) f&#251;t dress&#233; le 27 juin 1840 par Monsieur Beldouin, ex agent voyer, architecte &#224; Avranches, et approuv&#233; par le pr&#233;fet le 2 juillet 1842. L&#8217;estimation des travaux, le d&#233;tail estimatif et le cahier des charges &#233;tablis &#224; la m&#234;me date par cet architecte furent &#233;galement approuv&#233;s par le pr&#233;fet le 2 juillet 1842.   Le plan de cette &#233;cole pr&#233;voyait les dimensions suivantes :   au rez de chauss&#233;e : - salle de classe 7,60 x 7,40 x 2,80 m, sol en argile  - grande salle 3,75 x 7,40 x 2,80 m, sol en argile   1er &#233;tage : - grande chambre 3,75 x 7,40 x 2,80 m , &#224; feu ;  - Chambre dite &#171; dortoir &#187; de 6,40 x 3, m, sans feu ;  - Mairie 5 x 4,50 m  - cabinet de 2 m x 3   Au-dessus, un grenier avec une aire d&#8217;argile, le tout couvert en glui.    Le devis pr&#233;voyait : murs &#233;pais de 0,82 m sur les faces et 0,98 m sur les pignons, en moellons pos&#233;s &#224; bain de mortier d&#8217;argile.   Pour le mobilier, il &#233;tait pr&#233;vu : cinq tables de 5,50m de longueur, 4 cm d&#8217;&#233;paisseur, 35 cm de largeur, en sapin rouge (le dessus de chaque table devait &#234;tre inclin&#233; et &#171; &#233;l&#233;g&#233; &#187; &#224; 4 mm de profondeur pour emp&#234;cher les papiers de glisser ; bancs de 51 mm d&#8217;&#233;paisseur ; estrade de 50 cm de hauteur, adoss&#233; contre la cloison.   Le devis total s&#8217;&#233;levant &#224; 6 518,13 fr. il convenait de le financer. Le 4 f&#233;vrier 1842, le conseil municipal, constatant que seule &#233;tait disponible une somme de 3 366 fr. et qu&#8217;il manquait 3 152 fr., vota une somme de 1 500 fr. &#224; r&#233;partir pendant 2 ann&#233;es sur les quatre contributions, &#171; mais pour combler le d&#233;ficit signal&#233; plus haut pour l&#8217;ex&#233;cution de l&#8217;&#339;uvre utile que la commune se propose, il devient n&#233;cessaire que le d&#233;partement et Etat viennent &#224; son secours, tous ses moyens &#233;tant &#233;puis&#233;s par d&#8217;autres charges &#187;.   Le 14 f&#233;vrier 1842, le conseil municipal approuva les plans, devis et cahier des charges de ladite construction. Le 12 novembre 1843, le conseil municipal vota l&#8217;ali&#233;nation de parcelles de terrain de l&#8217;ancienne route d&#8217;Avranches &#224; la Haye Pesnel, le produit de ces ventes &#233;tant destin&#233; &#224; la construction de l&#8217;&#233;cole - Mairie.    Documentation:   Biblioth&#232;que intercommunale du Canton d&#8217;Avranches  Archives communales (J.C..Arondel)  Revue de l&#8217;Avranchin (Pierre Lemain)    CONSTRUCTION DE L'ECOLE     De 1844 &#224; 1867         L&#8217;adjudication pour la construction de l&#8217;&#233;cole eut lieu le 5 mai 1844. Guillaume Bazin, maire, Montier - Polmerie et Louis Garnier, Conseillers Municipaux, en pr&#233;sence de M. Maincent, receveur municipal, proc&#233;d&#232;rent &#224; l&#8217;ouverture des trois soumissions faites par Jean Richard, ma&#238;tre ma&#231;on &#224; Avranches, avec rabais de deux centimes par franc ; par Fran&#231;ois La Huppe, entrepreneur de travaux publics, avec augmentation de 20 centimes par franc ; et par Epiphane Harel, entrepreneur &#224; Avranches, avec augmentation de 18 centimes par franc.    Jean Richard fut d&#233;clar&#233; adjudicataire ; approuv&#233; le 21 juillet 1844 par le pr&#233;fet, le proc&#232;s verbal ne revint &#224; la mairie que le 20 f&#233;vrier 1845 et fut enregistr&#233; &#224; Avranches le 7 mars 1845 (fol.74).    Par arr&#234;t&#233; pr&#233;fectoral en date du 21 septembre 1844, l&#8217;alignement du terrain sur la route d&#233;partementale n&#176;7 fut fix&#233; &#224; 6,50 m parall&#232;lement &#224; l&#8217;axe de la route.    La construction &#233;tait bien avanc&#233;e lorsqu&#8217;elle fut interrompue le 1er juin 1845, l&#8217;entrepreneur &#233;tant d&#233;clar&#233; en faillite le 12 juin suivant et les travaux mis en r&#233;gie le 1er d&#233;cembre de la m&#234;me ann&#233;e. La menuiserie fut alors confi&#233;e &#224; un sieur C&#233;cile, la peinture &#224; M. Dalechamp - Proguez, les enduits des murs &#224; M. Vitel, la serrurerie &#224; un sieur  Locard, tous habitants la ville d&#8217;Avranches. Cet avatar n&#8217;activa point les travaux et multiplia les impr&#233;vus.     A cette date du 1er juin 1845, le sieur Richard avait ex&#233;cut&#233; pour 6 956,73 frs de travaux. On paya en plus 98,54 &#224; Dalechamp, 388 frs &#224; C&#233;cile, etc&#8230; L&#8217;architecte r&#233;gl&#233;, la d&#233;pense totale s&#8217;&#233;leva &#224; la somme globale de 8 344,33 frs, c'est-&#224;-dire 1 826,20 frs de plus que le devis primitif, mais, par suite de la longueur des formalit&#233;s de liquidation de la faillite G&#233;rard, l&#8217;&#233;cole ne peut &#234;tre occup&#233;e qu&#8217;&#224; la rentr&#233;e de 1852.    En 1853, le 3 juillet, le conseil vota une nouvelle imposition extraordinaire de 10 centimes additionnels pendant 2 ann&#233;es pour solder le reliquat de la d&#233;pense de construction de l&#8217;&#233;cole.    En 1854, le traitement annuel de l&#8217;instituteur fut fix&#233; &#224; 600 frs.  A partir de 1863, il fut port&#233; &#224; 700 frs, puis 1 000 frs en 1872 et enfin &#224; 1 200 frs en 1880.    Dans le m&#234;me temps, le taux de la r&#233;tribution scolaire fut d&#8217;abord de 1 fr. en 1854, soit un total de 259 frs. En 1861, il faut port&#233; &#224; 1,30 fr. pour les &#233;l&#232;ves payants et &#224; 0,75 fr. pour les indigents, taux respectivement port&#233;s &#224; 1,50 fr. et &#224; 0,75 fr en 1880    Le 17 septembre 1865, le conseil vota 39,43 frs pour recouvrir la cave de l&#8217;&#233;cole. En 1867 la couverture en paille de l&#8217;&#233;cole fut remplac&#233;e par de l&#8217;ardoise ; le devis s&#8217;&#233;levait &#224; 1 243,24 Frs]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong><span style="text-decoration: underline;">De la paroisse à la Commune</span></strong></p>
<p align="justify">Ponts, commune du Canton d&#8217;Avranches, est séparée d&#8217;Avranches par une partie de la Sée au sud -est et de limites parcellaires brisées à proximité de la mairie. Elle est limitrophe de St Jean de la Haise à l&#8217;ouest, de Chavoy au Nord, de Plomb au Nord-est et de Tirepied à l&#8217;Est, sans oublier St Senier au sud. La superficie actuelle du territoire est de 670 hectares.</p>
<p align="justify">Sous l&#8217;ancien régime, la paroisse de Ponts faisait partie d&#8217;Avranches. En 1791, lors de la formation des communes, elle fut divisée en deux parties : Avranches conservera l&#8217;agglomération, l&#8217;église St Etienne, située au Nord de la Sée et le Cimétière, tandis que la partie rurale correspond à lactuel territoire de Ponts.</p>
<p align="justify">Les géomètres qui tracèrent les limites de notre collectivité semblent n&#8217;avoir possédé que des notions sommaires de leur art. D&#8217;ailleurs un chroniquer de l&#8217;époque s&#8217;est demandé, &#8220;si les hommes charges d&#8217;en découper le plan n&#8217;étaient pas en état d&#8217;ivresse, tellement les lois de la géométrie et de la topographie ont été négligées.</p>
<p align="justify">Dans la revue de l&#8217;Avranchin parue en mars 2005, Monsieur Pierre Lemain rappelle que la partie rurale privée de commerces, de l&#8217;artisanat et de son église devenait un corps sans tête.</p>
<p align="justify">En effet, la partie incorporée à la ville a maintenu l&#8217;état civil à Avranches, la pratique religieuse, les baptêmes, les communions et les inhumations à l&#8217;église St Etienne, tandis que les garçons fréquentaient l&#8217;école communale ouverte à Ponts en 1852. Depuis la fermeture de l&#8217;école en 1969, les garçons de Ponts sont scolarisés principalement au groupe scolaire André Parisy, situé rue de la Liberté à proximité du fleuve côtier &#8220;la Sée&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p align="justify"><strong><span style="text-decoration: underline;">De l&#8217;an XII (1803 à 1838) : les permiers documents des archives communales.</span></strong></p>
<p align="justify">Le conseil municipal dans sa séance du 13 germinal an XII (28 novembre 1804) vota 30 f pour le logement du maître d&#8217;école, somme portée à 35 f le 26 pluviose suivant. Ainsi le 16 juin 1808, le sieur Jean Bouffaré, âgé de trente cinq ans, natif de Ponts, instituteur à Oonts, résidant en ville d&#8217;Avranches, au faubourg de Ponts, se marie à la Mairie de PONTS : on ne sait quels étaient la situation et l&#8217;enseignement de cet instituteur.</p>
<p align="justify">La délibération du conseil municipal du 21 novembre 1830 &#8220;indique que s&#8217;est présenté le sieur François Philippe, natif du Mesnil Garnier, lequel nous a déclaré avoir subi les examens voulu par la loi, en nous présentant les titres qui le constatent. Il a été reçu pour être instituteur pruimaire ; étant appelé à remplir ses fonctions à Ponts, je lui a déclaré, devant nous maire de la commune de Ponts que, d&#8217;après la circulaire de Monsieur le Préfet du Département de la Manche en date du 4 octobre 1830, n° 147, et, conformément à la loi du 31 Août 1830, il devait prêter le serment ainsi conçu : je jure fidélité au roi des Français, à la Chartre constitutionnelle et aux lois du royaume&#8221;.</p>
<p align="justify">C&#8217;est le 8 janvier 1836 que fut remplacé F. Philippe, par louis Hyacinthe Anger. Celui-ci fût nommé par arrêté d&#8217;institution en date du 29 février 1836 et enregistré au comité de l&#8217;arrondissement d&#8217;Avranches le 22 avril 1836.</p>
<p align="justify">Il faut installé le 18 lai 1836 par Jean Antoine Tilmothée Boysson</p>
<p align="justify"><strong><span style="text-decoration: underline;">Documentation</span></strong></p>
<p align="justify">- Bibliothèque intercommunale du Canton d&#8217;Avranches<br />
- Revue de l&#8217;Avranchin et du Pays de Granville (Pierre Lemain)<br />
- Archives communales et délibérations (J.C. ARONDEL)</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p align="left"><strong>De 1833 à 1843<br />
</strong><br />
La loi Guizot du 28 juin 1833 impose aux communes des dépenses pour l’instruction primaire. Au cours de sa séance du 7 septembre 1835, le Conseil Municipal fixa la rétribution mensuelle versée à l’instituteur par les parents de chaque élève à 0.60 F, les frais de location de l’école à 50 F. le traitement annuel fixe de l’instituteur à 200 F. Sur ces 250 F. la commune prit en charge 132 F, le département et l’état 118 F.</p>
<p>L’école louée 50 f. était une maison située à Avranches, rue de Ponts. Cette maison devant disparaître dans le plan d’alignement de la Route Nationale n° 175, actuelle rue de la Liberté, Avranches &#8211; Villedieu les Poëles, il fallu songer à en construire une autre. Le Conseil Municipal en sa séance du 12 février 1838 décida d’en bâtir une sur un terrain de 1000 m2 cédé par Monsieur de Petit Ville en échange d’un ancien chemin, tracé de l’ancienne voie romaine d’Avranches à Coutances (RD7). Cet emplacement, situé sur la route de la Haye Pesnel, à la limite sud de la commune, est l’emplacement actuel de la mairie. Celui-ci était bien choisi parce qu’il était sur le territoire communal et assez élevé pour ne pas être inondé par les débordements de la Sée et de la Guérinette. Aux alentours de 1840, l’aménagement de la route nouvelle Avranches &#8211; La Haye Pesnel, actuelle route départementale n°7, lui fit perdre quelques centiares.</p>
<p>En attendant la réalisation de cette construction, il fallait loger la classe ; elle le fut à titre précaire et elle changea plusieurs fois de lieu, car il fallut dix sept ans pour que l’école neuve fût terminée.</p>
<p>En 1841, le taux de rétribution scolaire était toujours de 0.60 F. la location de l’école de 150 F. et le traitement fixe de l’instituteur de 200 F. En 1842, la rétribution scolaire passa à 0.75 F, et, en 1845 au mois de Juin à 1 F.</p>
<p>Le plan de la maison d’école actuelle (Mairie) fût dressé le 27 juin 1840 par Monsieur Beldouin, ex agent voyer, architecte à Avranches, et approuvé par le préfet le 2 juillet 1842. L’estimation des travaux, le détail estimatif et le cahier des charges établis à la même date par cet architecte furent également approuvés par le préfet le 2 juillet 1842.</p>
<p>Le plan de cette école prévoyait les dimensions suivantes :</p>
<p>au rez de chaussée :<br />
- salle de classe 7,60 x 7,40 x 2,80 m, sol en argile<br />
- grande salle 3,75 x 7,40 x 2,80 m, sol en argile</p>
<p>1er étage :<br />
- grande chambre 3,75 x 7,40 x 2,80 m , à feu ;<br />
- Chambre dite « dortoir » de 6,40 x 3, m, sans feu ;<br />
- Mairie 5 x 4,50 m<br />
- cabinet de 2 m x 3</p>
<p>Au-dessus, un grenier avec une aire d’argile, le tout couvert en glui.</p>
<p>Le devis prévoyait : murs épais de 0,82 m sur les faces et 0,98 m sur les pignons, en moellons posés à bain de mortier d’argile.</p>
<p>Pour le mobilier, il était prévu : cinq tables de 5,50m de longueur, 4 cm d’épaisseur, 35 cm de largeur, en sapin rouge (le dessus de chaque table devait être incliné et « élégé » à 4 mm de profondeur pour empêcher les papiers de glisser ; bancs de 51 mm d’épaisseur ; estrade de 50 cm de hauteur, adossé contre la cloison.</p>
<p>Le devis total s’élevant à 6 518,13 fr. il convenait de le financer. Le 4 février 1842, le conseil municipal, constatant que seule était disponible une somme de 3 366 fr. et qu’il manquait 3 152 fr., vota une somme de 1 500 fr. à répartir pendant 2 années sur les quatre contributions, « mais pour combler le déficit signalé plus haut pour l’exécution de l’œuvre utile que la commune se propose, il devient nécessaire que le département et Etat viennent à son secours, tous ses moyens étant épuisés par d’autres charges ».</p>
<p>Le 14 février 1842, le conseil municipal approuva les plans, devis et cahier des charges de ladite construction. Le 12 novembre 1843, le conseil municipal vota l’aliénation de parcelles de terrain de l’ancienne route d’Avranches à la Haye Pesnel, le produit de ces ventes étant destiné à la construction de l’école &#8211; Mairie.</p>
<p><strong>Documentation :</strong></p>
<p>- Bibliothèque intercommunale du Canton d’Avranches<br />
- Archives communales (J.C..Arondel)<br />
- Revue de l’Avranchin (Pierre Lemain)</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><strong>CONSTRUCTION DE L&#8217;ECOLE</strong></p>
<div></div>
<div><strong>De 1844 à 1867</strong></div>
<div></div>
<div>L’adjudication pour la construction de l’école eut lieu le 5 mai 1844. Guillaume Bazin, maire, Montier - Polmerie et Louis Garnier, Conseillers Municipaux, en présence de M. Maincent, receveur municipal, procédèrent à l’ouverture des trois soumissions faites par Jean Richard, maître maçon à Avranches, avec rabais de deux centimes par franc ; par François La Huppe, entrepreneur de travaux publics, avec augmentation de 20 centimes par franc ; et par Epiphane Harel, entrepreneur à Avranches, avec augmentation de 18 centimes par franc.</div>
<div></div>
<div>Jean Richard fut déclaré adjudicataire ; approuvé le 21 juillet 1844 par le préfet, le procès verbal ne revint à la mairie que le 20 février 1845 et fut enregistré à Avranches le 7 mars 1845 (fol.74).</div>
<div></div>
<div>Par arrêté préfectoral en date du 21 septembre 1844, l’alignement du terrain sur la route départementale n°7 fut fixé à 6,50 m parallèlement à l’axe de la route.</div>
<div></div>
<div>La construction était bien avancée lorsqu’elle fut interrompue le 1er juin 1845, l’entrepreneur étant déclaré en faillite le 12 juin suivant et les travaux mis en régie le 1er décembre de la même année. La menuiserie fut alors confiée à un sieur Cécile, la peinture à M. Dalechamp &#8211; Proguez, les enduits des murs à M. Vitel, la serrurerie à un sieur</div>
<div>Locard, tous habitants la ville d’Avranches. Cet avatar n’activa point les travaux et multiplia les imprévus.</div>
<div></div>
<p>A cette date du 1er juin 1845, le sieur Richard avait exécuté pour 6 956,73 frs de travaux. On paya en plus 98,54 à Dalechamp, 388 frs à Cécile, etc… L’architecte réglé, la dépense totale s’éleva à la somme globale de 8 344,33 frs, c&#8217;est-à-dire 1 826,20 frs de plus que le devis primitif, mais, par suite de la longueur des formalités de liquidation de la faillite Gérard, l’école ne peut être occupée qu’à la rentrée de 1852.</p>
<div></div>
<div>En 1853, le 3 juillet, le conseil vota une nouvelle imposition extraordinaire de 10 centimes additionnels pendant 2 années pour solder le reliquat de la dépense de construction de l’école.</div>
<div></div>
<div>En 1854, le traitement annuel de l’instituteur fut fixé à 600 frs.</div>
<div>A partir de 1863, il fut porté à 700 frs, puis 1 000 frs en 1872 et enfin à 1 200 frs en 1880.</div>
<div></div>
<div>Dans le même temps, le taux de la rétribution scolaire fut d’abord de 1 fr. en 1854, soit un total de 259 frs. En 1861, il faut porté à 1,30 fr. pour les élèves payants et à 0,75 fr. pour les indigents, taux respectivement portés à 1,50 fr. et à 0,75 fr en 1880</div>
<div></div>
<div>Le 17 septembre 1865, le conseil vota 39,43 frs pour recouvrir la cave de l’école. En 1867 la couverture en paille de l’école fut remplacée par de l’ardoise ; le devis s’élevait à 1 243,24 Frs</div>
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